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3. Région maxillo-mandibullaire 
Avec les éléments ostéo-articulaires, les dents et leurs annexes, les parties molles que
sont la langue, les lèvres et les joues, cette région participe au premier temps de la fonction
digestive dont l’atteinte constitue l’essentiel des séquelles. 
Les pertes de dents peuvent faire l’objet d’évaluations distinctes. 
a) Au cas où les dents ne seraient pas remplacées. 
- incisives………………………………
1,00 % 
- prémolaire……………………………
1,25 % 
- canine et molaire……………………
1,50 % 
avec un maximum de 30 % en cas d’édentation totale inappareillable. 
b) En cas de prothèse, on tiendra compte des indications ci-dessous. 
Perte de la vitalité pulpaire d’une dent …… 0,5 % 
- Perte totale, y compris racine, d’un organe dentaire préalablement sain : les tauxi
indiqués dans le tableau ci-dessus (a) doivent être réduit de 1/2 en cas de prothèse mobile et
des 2/3 en cas de  prothèse fixe, avec un maximum de 15 % en cas d’étentation total
appareillée. 
L’entretien et le renouvellement éventuel de la prothèse sont évidemment
indépendants du taux de l’IPP. 
Les troubles de l’articulé dentaire, les limitations ou déséquilibres de l’ouverture
buccale (latéro-diviation, dysfonctionnement temporo-mandibulaire, etc.), les atteintes de la
langue (indépendamment du trouble de la phonation) sont évalués en fonction de leur
retentissement sur la mastication et la persistance de phénomènes douloureux : 
- Gêne à la mastication des aliments solides, mais leur prise restant possible, écart
interdentaire de 20 à 30 mm, troubles de l’articulé limités à une demi-arcade
…………………. 2 à 10 %. 
- Alimentation limitée aux aliments mous, édentation partielle, écart interdentaire de
10 à 20 mm, régime spécial ……10 à 15 %. 
- Alimentation liquide, constriction permanente des mâchoires, écart interdentaire
inférieur à 10 mm………….. 35 %. 
Les pseudarthroses mandibulaires, les pertes de substance osseuse, les brides
cicatricielles sont évaluées principalement  en fonction de leur retentissement sur la
mastication et la phonation. En cas de communications bucco-nasales et sinusiennes, l’expert
doit également tenir compte de l’élément infectieux éventuel. 
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