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traumatisme que comme ayant joué un rôle favorisant ou déclenchant de la manifestation
hystérique, mais non comme responsable de la structure elle-même.
Les symptômes spécifiques sont la labilité émotionnelle, le blocage des fonctions du "moi "
(indifférence, inhibition de la libido) et les phénomènes répétitifs (ruminations mentales,
cauchemars).
Lorganisation névrotique de la personnalité se révèle par une attitude ambigûe faite à la fois
dune dépendance à légard de lentourage et dune revendication. La note revendicatrice peut
prendre le devant du tableau.
Lévaluation de lincapacité doit faire la part de létat antérieur, apprécier le caractère
permanent des troubles et tenir compte de leur retentissement sur la vie quotidienne de la
victime, les taux pouvant varier habituellement entre
. 5 et 20 %.
Le syndrome dépressif est relativement fréquent après un traumatisme. Il est le plus souvent
résolutif après traitement.
4. Psychoses post-traumatiques
Les véritables psychoses post-traumatiques sont exceptionnelles.
Lorigine traumatique de la démence précoce (schizophrénie) est le plus souvent rejetée.
Quant à la psychose maniaco-dépressive, son origine traumatique nest jamais admise. Mais
le traumatisme peut déclencher une poussée et parfois même révéler la maladie.
Lexpert doit sattacher à dépister une éventuelle atteinte organique post-traumatique
(hydrocéphalite, atrophie).
5. Démence post-traumatique
Le taux peut atteindre
.. 100 %
D. Fonction visuelle (ophtalmologie)
Inspiré du projet présenté par J. Jonquères à la société de médecine légale en mars 1980
(revue française du dommage corporel, 1980)
Ce chapitre tient compte de la différence de conception de lincapacité en droit commun et en
accident du travail. La perte totale de la fonction visuelle est arbitrairement évaluée à 85 %
pour tenir compte de la capacité restante. Lexpert devra toujours expliquer le retentissement
de l état séquellaire sur les activités de la victime, permettant ainsi de corriger le caractère "
arbitraire " du plafond proposé, susceptible de varier selon lâge et ladaptation.
Si lil non atteint par le traumatisme avait une acuité réduite, lincapacité sera calculée en
fonction de celle-ci et de la nouvelle atteinte, les deux yeux étant indissociables pour la
vision (suivant le tableau ci-dessous), mais lexpert précisera létat antérieur à laccident et
lincapacité qui en résultait, afin den dégager le taux daggravation.
1. Diminution de lacuité visuelle
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