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La majorité des épilepsies post-traumatiques se révèlent dans les trois ans qui suivent
l’accident. 
Le taux d’IPP ne peut s’évaluer qu’en tenant compte de multiples facteurs, aux premiers rangs
desquels la fréquence des  crises, l’importance du traitement anticonvulsivant, la psychologie
du sujet et sa  façon d’assumer sa nouvelle condition, en  n’oubliant pas que certaines activités
sont  interdites aux épileptiques, l’âge enfin. 
En lui-même un EEG plus ou moins anormal ne justifie pas l’attribution d’une IPP. 
- Crises localisées 
Suivant la fréquence  …………………………     5 à 20 % 
- Crises généralisées 
- 1 crise isolée et non suivie d’un traitement ne justifie pas d’IPP, 
- 1 ou 2 crises annuelles avec traitement régulier ……15 à 20 %, 
- 1 ou 2 crises mensuelles permettant  sous certaines précautions, 
Une activité normale ………………20 à 30 % 
- crises plus fréquentes obligeant à réduire ou modifier les activités habituelles ………30 à 40
- crises fréquentes interdisant une activité régulière... 40 à 50 % ; 
Un barème peut difficilement rendre compte de ces divers éléments et c’est à l’expert qu’il
revient finalement, tenant compte de son expérience et des données  acquises en ce domaine,
de déterminer l’importance du dommage subi, tant sur le plan fonctionnel que social. 
2. Certains syndromes neurologiques 
Post-traumatiques tels que l’hydrocéphalie à pression normale, les fistules ostéodurales
(hydrorrhées), les syndromes parkinsoniens, ne peuvent faire l’objet d’une indication chiffrée
dans le cadre d’un barème. Ils nécessitent toujours l’avis d’un  spécialiste et taux doit tenir
compte de la gène fonctionnelle. 
3. Névroses post-traumatiques 
A base de réactions anxio-phobiques, pouvant aller jusqu’à l’agoraphobie et parfois de
réactions hystériques, elles réalisent souvent des formes masquées ou camouflées : réactions
asthénodépressives, algies polymorphes. Un traumatisme ne peut jamais, à lui seul, être
responsable d’une structure ou personnalité hystérique. 
Si, après un accident, apparaissent des manifestations déficitaires telles telles qu’une
paralysie, une cécité, dont la nature  névrotique peut être affirmée, on ne peut  considérer le
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