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- des déséquilibres lors des mouvements brusques de la tête, au lever, au  coucher, à la
marche. 
 
L’analyse des sensations décrites par le blessé est importante, il sera utile de préciser,
selon son mode de vie, la  manière dont elles apparaissent. 
L’interprétation des signes labyrinthiques spontanés doit être minutieuse : une
déviation des index, un signe de  Romberg, une déviation dans la marche aveugle, un
nystagmus spontané ou de position doivent être interprétés dans un  contexte oto-
neurologique. 
Les résultats de l’épreuve calorique doivent être également interprétés avec  soin. En
particulier, la constatation d’une inégalité des réactions  nystagmiques obtenues par l’épreuve
calorique est un  signe intéressant. 
Devant la constatation d’anomalies labyrinthiques, l’expert doit évoquer la possibilité
d’étiologies anciennes différentes et tenir compte de l’âge et de l’éventuelle possibilité d’une
amélioration : un certain nombre de séquelles vestibulaires s’atténuent à distance des faits. 
Ainsi, de nombreuses composantes variables interviennent dans la fixation du taux
éventuel d’IPP : la fréquence et l’intensité des vertiges, les constatations de l’examen
labyrinthique et le pronostic rapporté au tableau. 
Les taux sont donc très variables : 
- si l’examen labyrinthique est normal, les troubles ne relèvent plus de l’ORL et
doivent être appréciés dans le cadre du  syndrome subjectif post-commotionnel 
-dissymètrie vestibulaire, suivant l’intensité et la fréquence des troubles fonctionnels
……………………  
2 à 12 % 
Il est rare que les vertiges entraînent une IPP plus élevée. Cependant, dans les cas
exceptionnels ou le blessé présenterait  de grands vertiges, suffisamment violents pour gêner
la marche, entraîner des difficultés de travail, les troubles étant  objectives par la constatation
de signes vestibulaires dysharmonieux importants, l’IPP pourrait atteindre un chiffre de
l’ordre  de ………………………………….
20 à 25 % 
Des taux plus élevés ne sont pratiquement jamais justifiés par des séquelles purement
vestibulaires. Ils ne seraient à envisager qu’en cas de troubles neurologiques associés. 
Dans tous les cas, il importe de veiller à ce que les vertiges et les troubles de
l’équilibre, lorsqu’ils sont associés à un syndrome post-commotionnel, ne soient pas appréciés
sous les deux rubriques. 
Intervenant pour objectiver un trouble fonctionnel, par exemple un vertige, les
variations de l’excitabilité labyrinthique ne doivent en aucun cas constituer par elles-mêmes
un facteur d’IPP. 
6. Sténoses trachéales 
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