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Nécessité du traitement du régime, du repos. Impossibilité de tout effort, même minime. Vie
très perturbée.
- prothèse aortique
..
15 %
- prothèse valvulaire
20 %
Taux de base tenant compte des contraintes de vie imposées à la victime, indépendants
des réserves et du retentissement cardiaque éventuel.
VI. FONCTION DIGESTIVE ET ABDOMEN
A. Foie et voies biliaires
En cas dhépatectomie partielle, il existe une régénération tissulaire et lincapacité ne
saurait être en rapport avec la perte en poids de la masse hépatique.
Les séquelles cliniques des traumatismes hépatobiliaires (douleurs, ictère, anorexie,
nausées et vomissements, prurit, asthénie, amaigrissement, hémorragies, ascite, dèmes,
troubles de la conscience) peuvent être appréciées par les nombreux tests fonctionnels
hépatiques.
1. Troubles mineurs des tests hépatiques ou désordre primitif de la vilirubine ou épisodes
passagers de dyskinésie biliaire, mais pas de troubles nutritionnels ou généraux, pas dascite,
dictère ou de varices sophagiennes
. 0 à 10 %.
2. Atteintes hépatique nette aux différents tests ou atteinte répétée des voies biliaires malgré
un traitement correct, mais sans troubles nutritionnels ou généraux, sans ascite, ictère ou
varices sophagiennes
10 à 20 %.
3. Troubles nutritionnels ou généraux
Antécédents dascite ou dhémorragies liées à des varices sophagiennes. Signes
intermittents dancéphalopathie porto-cave. Obstruction des voies biliaires avec angiocholite à
répétition. 20 à 50 %.
4. Atteintes hépatique évolutive : ascite, ictère, hémorragies. Manifestations
dencéphalopathie porto-cave. Troubles nutritionnels
. 50 à 80 %.
B- RATE
Indépendamment des séquelles cicatricielles et pariétales, la seule séquelle peut être
une hyperplaquettose (taux supérieur à 500 000/mm3) et toute expertise doit comporter une
numération des plaquettes.
On ne doit pas consolider avant un an chez ladulte, deux ans chez lenfant de moins
de 15 ans, en raison des complications infectieuses possibles.
Séquelles de splénectomie sans complication
..
10 %.
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