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Il fait habituellement suite à un traumatisme crânien sétant accompagné dune perte de
conscience dont la réalité et limportance doivent être soigneusement analysées.
Lexpert devra sentourer de précautions pour dépister un véritable syndrome neurologique,
une sinistrose ou une simulation. Il noubliera pas que la plupart des syndrome post-
commotionnels disparaissent ou satténuent notablement en 18 mois à 2 ans.
Si lexistence réelle et limputabilité du syndrome sont admises, suivant le nombre,
limportance, la périodicité des troubles et linfluence du traitement
. 2 à 10 %.
En cas dévolution névrotique (voir 1.C).
En cas de troubles associés, ceux-ci doivent être appréciés indépendamment (voir I,D et E).
B. - SYNDROMES DEFICITAIRES.
Comme les syndromes neurologiques dont ils sont artificiellement dissociés s(voir I, C), ils
nécessitent des examens neurologiques très complets et des examens complémentaires de plus
en plus perfectionnés qui impliquent habituellement le recours au spécialiste.
Lexpert devra toujours respecter un délai suffisant avant de conclure définitivement, délai
dautant plus long que le sujet est plus jeune. Ce délai peut facilement atteindre 2 ans et
même davantage.
Lexpert devra également donner le maximum dinformations sur la nécessité de soins après
consolidation et sur la prise en charge dappareillages.
Il devra renseigner sur les modalités de recours éventuel à une tierce personne, en détaillant la
nature et la périodicité de laide nécessaire.
Ce sont essentiellement le côté dominant, les possibilités de la préhension, de la marche et
lestimation de la capacité globale restante qui permettront dévaluer équitablement le taux.
1. Monoparésie ou monoplégie
- membre supérieur droit
- membre supérieur gauche
- membre inférieur.
2. Hémiparésie
.. 10 à 40 %
- hémiplégie spasmodique
50 0 70 %
flasque (exceptionnellement définitive)
80 à 90 % avec troubles sphinctériens ou/et
aphasie
... 80 à 100 %.
3. Paraparésie et paraplégie suivant le niveau de latteinte médullaire, les possibilités de
déambulation, limportance des troubles sphinctériens
30 à 90 %.
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